Le 05 décembre 2009 : Dominique BACHELART et Gaston PINEAU ; Présentation de l’ouvrage « La
réflexivité et les temporalités ».
Le 30 janvier 2010 : Emmanuel GRATTON. Présentation de l’ouvrage
« L’homo-parentalité ».
Le 27 mars 2010 : Christine DELORY-MONTBERGER et Christophe NIEWIADOMSKI ; Présentation des
ouvrages « Vivre/Survivre - Récits de résistance » et « La condition Biographique ».
Le 26 juin 2010 : Programmation envisagée : Jean Pierre BOUTINET et Pierre DOMINICE;
Présentation de l’ouvrage « Où sont passés les adultes ? Routes et déroutes d’un âge de la vie ».
Septembre 2010 : Programmation envisagée : Vincent de GAULEJAC ; Présentation de
l’ouvrage « Qui est Je ? ».
L’association HIVIGO organise une journée d’étude :
Samedi 04 avril 2009 (9h30-12h30 / 14-16h)
116 avenue Maginot, 37100 Tours dans des locaux de
l’ITS
Présentation de la démarche
« Histoires cueillies, histoires offertes »
par Claude COQUELLE
Depuis quelques années, l’associationLaisse ton empreintea développé une nouvelle approche du travail sur les histoires de vie : un intervenant écoute, lors d’un ou plusieurs
entretiens, le récit de vie d’une personne (ou parfois d’un groupe), puis la lui restitue sous une forme artistique : chanson, poème, conte, éventuellement accompagnés de photographies ou de
dessins.
Le Centre CUEEP de Tourcoing a entrepris, en 2003, de tenter d’intégrer une telle
démarche à son propre fonctionnement : une groupe de cueilleurs d’histoires a été constitué en son sein pour rencontrer des apprenants, entendre leur récit de vie et leur offrir en retour un
texte proposant une présentation et un éclairage sur cette histoire.
Par rapport aux pratiques les plus courantes dans le champ des Histoires de Vie
en formation cette expérience présente quatre particularités fortes:
‣le travail biographique ne se déroule pas en
groupe mais sous forme d’une série d’entretiens en face-à-face entre le narrateur et le “cueilleur-offreur” ;
‣ce dernier n’est pas un professionnel en la
matière : qu’il soit formateur ou lui-même apprenant dans le centre de formation, il n’a bénéficié que d’une formation courte et d’une supervision pendant le travail lui-même
;
‣le récit produit par le narrateur, une fois
“cueilli” lui est “offert” en retour sous une forme écrite qui n’est pas un simple compte-rendu mais unecréation,
qui relève de la littérature ou de la poésie, et d’un fort engagement personnel du rédacteur ;
‣l’intention sous-jacente est de produire
chez le narrateur un effet personnel qui s’apparente plutôt à un effet thérapeutique : la séparation stricte entre le champ de la formation et celui de la thérapie est remise en
question.
Au delà de cet exemple particulier, la présentation de cette expérience par C.
Coquelle pourra ainsi déboucher sur des réflexions et discussions plus générales sur la méthodologie des histoires de vie.
Tarifs de la journée :
Adhérents, étudiants: 5 euros
Non adhérents : 15 euros
Adhésion annuelle : 15 euros (4 ou 5 journée d’études)
L’association HIVIGO organise une journée d’étude :
Samedi 04 avril 2009 (9h30-12h30 / 14-16h)
116 avenue Maginot, 37100 Tours dans des locaux de
l’ITS
Présentation de la démarche
« Histoires cueillies, histoires
offertes »
par Claude COQUELLE
Depuis quelques années, l’associationLaisse ton empreintea développé une nouvelle approche du travail sur les histoires de vie : un intervenant écoute, lors d’un ou plusieurs
entretiens, le récit de vie d’une personne (ou parfois d’un groupe), puis la lui restitue sous une forme artistique : chanson, poème, conte, éventuellement accompagnés de photographies ou de
dessins.
Le Centre CUEEP de Tourcoing a entrepris, en 2003, de tenter d’intégrer une telle
démarche à son propre fonctionnement : une groupe de cueilleurs d’histoires a été constitué en son sein pour rencontrer des apprenants, entendre leur récit de vie et leur offrir en retour un
texte proposant une présentation et un éclairage sur cette histoire.
Par rapport aux pratiques les plus courantes dans le champ des Histoires de Vie
en formation cette expérience présente quatre particularités fortes:
‣le travail biographique ne se déroule pas en
groupe mais sous forme d’une série d’entretiens en face-à-face entre le narrateur et le “cueilleur-offreur” ;
‣ce dernier n’est pas un professionnel en la
matière : qu’il soit formateur ou lui-même apprenant dans le centre de formation, il n’a bénéficié que d’une formation courte et d’une supervision pendant le travail lui-même
;
‣le récit produit par le narrateur, une fois
“cueilli” lui est “offert” en retour sous une forme écrite qui n’est pas un simple compte-rendu mais unecréation,
qui relève de la littérature ou de la poésie, et d’un fort engagement personnel du rédacteur ;
‣l’intention sous-jacente est de produire
chez le narrateur un effet personnel qui s’apparente plutôt à un effet thérapeutique : la séparation stricte entre le champ de la formation et celui de la thérapie est remise en
question.
Au delà de cet exemple particulier, la présentation de cette expérience par C.
Coquelle pourra ainsi déboucher sur des réflexions et discussions plus générales sur la méthodologie des histoires de vie.
L’association HIVIGO a organisé une journée d’étude :
samedi 26 janvier 2008(9h30-12h30 / 14h-16h)
Université François Rabelais- SUFCO- 116, boulevard Béranger 37000 Tours.
Présentation de l’ouvrage collectif : LA SOCIOLOGIE CLINIQUE
Enjeux théoriques et méthodologiques
Par Vincent de GAULEJAC et Emmanuel GRATTON
La sociologie clinique connaît depuis maintenant deux
décennies un développement important, en lien avec la montée toujours plus forte des préoccupations et des demandes sociales sur les dimensions subjectives de la condition humaine. Les
sociologues se penchent désormais sur l’individu et « son for intérieur » pour tenter de trouver le sens de ses conduites. La démarche clinique devient incontournable en complément des
méthodes plus classiques mal ajustées pour saisir la dimension existentielle des rapports sociaux. S’inscrivant dans l’histoire des sciences sociales, la sociologie clinique nécessite toutefois
une recomposition disciplinaire, une interrogation permanente sur les processus de subjectivation et les capacités des chercheurs à comprendre les faits sociaux de l’intérieur en développant une
subjectivité réflexive. Les auteurs montrent dans cet ouvrage, les différentes facettes de la démarche clinique et les façons dont ils concilient les tensions entre distanciation et implication,
neutralité et proximité, subjectivation et action, retenue et engagement, empathie et distance réflexive, compréhension et posture critique, position militante et position de chercheur. Se
dessine ainsi une identité commune qui définit les caractéristiques de la sociologie clinique contemporaine.
Cet ouvrage dresse le premier bilan des enjeux théoriques et méthodologiques de la sociologie clinique. Il permet
de définir les contours d’une orientation à partie de son histoire, de son objet, en précisant ce qui spécifie sa pratique et, in fine, sa visée.
L’association HIVIGO a organisé une journée d’étude :
samedi 24 janvier 2009(9h30-12h30 / 14h-16h)
116 avenue Maginot, 37100 Tours dans des locaux de l’ITS
Présentation de l’ouvrage
L’EDUCATION SPECIALISEE, UN CHEMIN DE VIE
Par Jean-François GOMEZ
Cet ouvrage relate le vécu des professionnels qui accompagnent les personnes handicapées dans des
institutions qui les prennent en charge, généralement ignoré ou méconnu. Il comporte sa part d’ombre, sa « zone grise ». Cette microsociologie de la relation d’aide, cette part méconnue
de l’éducation spécialisée, est abordée ici avec ces outils inattendus que sont le journal et la fiction : l’activité diariste évoque une limite, un no man’s land où le travail
social se joue le plus souvent des rationalités gestionnaires ; la fiction renvoie à un certain impensable qui prend ici la figure du handicap, du trouble mental et de leur désordre, ces
deux fils rouges se répondant dans des rencontres inattendues.
L’auteur :
Jean-françois GOMEZ a exercé plusieurs fonctions dans le secteur social et médico-social. Dans ses ouvrages
et articles, il a développé une pensée éthique à l’intention des travailleurs sociaux, et d’une manière plus large, de ceux qui sont « présences proches » des « exclus, des reclus
et des perclus » (Gaston PINEAU).
Tarifs de la journée :
Adhérents, étudiants: 5 euros
Non adhérents : 15 euros
Adhésion annuelle : 15 euros (4 ou 5 journée d’études)